L’ADN ou l’avenir du support de stockage

Actuellement, les données se multiplient à une valeur exponentielle. Face à cette augmentation, les scientifiques sont obligés de trouver des alternatives pour les contenir. Allant du disque dur vers le Cloud, ces derniers envisagent d’utiliser l’ADN comme support de stockage. Une nouvelle révolution scientifique est en train de prendre place.

L’évolution du support de stockage au fil des années

L’histoire du stockage remonte à plusieurs années déjà. En effet, elle a débuté il y a 62 ans, c’est-à-dire en 1956. En cette date, IBM l’entreprise en Informatique, avait élaboré le tout premier disque dur. Celui-ci ne pouvait contenir que 5 Mo de données. Néanmoins, à cette époque, il s’agissait d’une énorme découverte. Depuis, les technologies de stockage n’ont cessé de se développer.

Aujourd’hui, la plupart des gens utilisent encore le disque dur pour le stockage de leurs données. Cependant, contrairement à celui d’avant, ces derniers peuvent héberger jusqu’à des milliers de mégas octets de données. D’ailleurs, cette année, des scientifiques ont déjà réussi à développer un disque dur 5D de 1 cm de diamètre.

Par ailleurs, le Cloud devient aussi populaire en ce moment. En effet, il s’avère être une technologie moderne et efficace. Cependant, malgré sa praticité, elle consomme d’énormes énergies. De plus, elle demande beaucoup d’espace.

Pour contrer ces problèmes et pour développer un peu plus ce domaine, les scientifiques envisagent d’utiliser un moyen plus fiable : l’ADN.

L’ADN : le futur support de stockage

L’ADN est la molécule la plus puissante qui a réussi, depuis les millénaires, à garder les mémoires passées, de toute espèce vivante sur Terre. Possédant une forte capacité de stockage, elle peut contenir un volume considérable de données. Grâce à cette faculté, les scientifiques envisagent de le transformer en support de stockage. Seulement, au lieu d’utiliser un vrai ADN, ils vont opter pour l’ADN synthétique. Une goutte de ce dernier pourra contenir plus de 10 000 Go de données, soit l’équivalent de la valeur de 600 Smartphones. Pour ce faire, les données numériques seront codifiées sous forme de bases azotées. Ils pourront ensuite être décodés grâce à un ordinateur.

Cette nouvelle perspective apporte une grande facilité pour l’humanité. En effet, selon les études, les disques durs actuels n’arriveront plus à contenir toutes les données au niveau mondial en 2025. Grâce à cet ADN, ce problème peut être contré. En effet, un millième de celui-ci suffiraient pour contenir toutes les données dans le monde.

De nombreuses entreprises déjà intéressées

De plus en plus de firmes informatiques sont intéressées par cette nouvelle technologie. Microsoft a d’ailleurs, déjà réservé 16 millions de brins de cet ADN. Ces derniers serviraient à prolonger les données enregistrées dans ses Data Centers, sans avoir à changer d’appareil.
En quelques mots, l’ADN synthétique promet une révolution moderne dans le monde de la technologie.

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